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[ Nos idées de l'Agenda Culturel à découvrir sur Paris-Île de France – mai/juin 2007 ] |
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Manifestations partout en France et on Europe
Fête l’Europe!
le 9 mai 2007
Cette année, en tous les pays de l’Union européenne, les pouvoirs publics ainsi que de nombreux partenaires prestigieux ont souhaité donner à la journée de l’Europe un caractère festif. Ainsi, associations, relais européens, collectivités locales, entreprises et institutions mais aussi tous ceux qui font l’Europe se sont mobilisés pour que cette journée soit une véritable fête au plus près de chez vous.
Quelques idées sur l’agenda:
1/Venez découvrir l’Europe place de l’Hôtel de Ville le mercredi 9 mai!
La Mairie de Paris, la Maison de l’Europe et ses partenaires vous invitent à venir fêter l’Europe, de 10h à 19h30 au Village européen, sur le parvis de l’Hôtel de Ville, tout au long de la journée: stands, débats, projections et animations.... En cette année du cinquantième anniversaire du Traité de Rome, venez découvrir toutes les animations et attractions organisées autour de trois thématiques : « Talents, Technologies et Tolérance ».
L’Agence Spatiale Européenne vous fera partager ses explorations. Vous découvrirez aussi, par ailleurs, les programmes européens de coopération et de mobilité destinés à tous les citoyens européens, tels qu’Erasmus ou le Service Volontaire Européen.
Le Comité économique et social européen, ainsi que différentes ONG, vous présenteront leurs actions en faveur de la tolérance, en cette année européenne de l’égalité des chances pour tous.
Animations pour enfants, quiz, débats, projection de films seront au programme dans une ambiance festive et multiculturelle. Des animations musicales ponctueront cette Fête de l’Europe, avec notamment une fanfare des Balkans. Venez nombreux !
2/La Maison de l’Europe de Paris organise, en partenariat avec la RATP, Les Jeunes Européens de France, NISI MASA, et Sciences Po Paris, une projection de courts-métrages de jeunes réalisateurs d’Europe centrale et orientale, à l’occasion de la Journée de l’Europe:
KRUG, de Maartje Alders et Silvio Ivicic – Hollande/Croatie
A boat, de Michal Szczesniak – Pologne
Plusieurs bouches, plusieurs langues, de Boris Missirkov – France/Bulgarie, suivie d’un débat.
Maison de l’Europe de Paris, 35-37 rue des Francs-Bourgeois, Paris 4ème.
3/Cachan
Concert autour de l’hymne européen par l’ensemble choral Georges Migot.
A 18h, sur les marches de la Mairie de Cachan.
Retrouvez le programme complet sur ce site internet.
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Concert
le 12 mai 2007, date unique en Ile de France, exclusivité FM...
After Crying
After Crying est une formation hongroise majeure qui a réussi le tour de force de fusionner rock, jazz et classique, développant ainsi une musique neuve, simplement unique. L’orchestration, forcement très originale, alterne entre sonorités acoustiques, mélodies raffinées qui évoquent Bach et Mozart et une ambiance électrique aux tournures expérimentales impressionnantes.
Une expérience singulière nous attend pour cette soirée exceptionnelle tant par la richesse de ce répertoire que par la présence devenue rarissime de ces virtuoses hongrois en concert. Vous découvrirez que ces musiciens venus du classique n’ont plus de secret pour nous faire vivre a leur manière l’énergie créatrice du Art Rock.
Première partie: Oxygene8, groupe international consensuel composé de Linda Cushma (U.S.A.) au Chapman Stick et au chant, Kiko King (Mexique) à la batterie, Claudio Cordero (Chili) et Federico Miranda (Costa Rica) aux guitares. Le stickiste argentin Guillermo Cides se joint au groupe lors de ses concerts de 2007. Oxygene8 vient de sortir un nouvel EP: Freak of Chance, sur lequel on découvre un panel artistique oscillant entre psychédélisme et poésie, rythmes entêtants et superbes mélodies.
THEATRE MONTANSIER – 13 rue des Reservoirs – 78000 Versailles – 01 39 20 16 16 / 01 39 20 16 10
Début du concert: 20h00 – Tarifs série 1: 30 €/ série 2 : 26 € / série 3 : 20 €
FANTASTIQUES MUSIQUES – 1 rue Georges Clemenceau – 78000 Versailles – 01 30 45 07 07 – infos@fantastiques-musiques.com |
Art/Évenements/Tourisme/Cinéma/Conférences/Littérature/Lectures/Colloques/ Musiques/Patrimoine/Photographie/Théâtre/Danse…
du 21 septembre 2006 au 14 jullet 2007
Année de l’Arménie en France
Au long de cette année, avec le concours des institutions les plus prestigieuses de nos deux pays, ce sont plus de quatre cent manifestations qui se dérouleront à travers toute la France. A travers elles, c’est l’Arménie de toujours et l’Arménie d’aujourd’hui qui viendra à la rencontre du grand public français.
Quelques idées sur l’agenda:
1/Contes et légendes d’Arménie par Caroline Castelli
Le spectacle est constitué de contes et légendes arméniennes. Certaines comme Le jardin de Dieu et La balle en or, sont des trésors d’oralité transmis par Catherine Atamian. Le reste des histoires est tiré d’un recueil de contes arméniens traditionnels, transmis par la mère de Catherine Atamian : La goutte de miel, Le temple de la lumière, L’homme sans chance. Des musiques classiques et traditionnelles arméniennes vont accompagner les histoires, et s’y mêler. Le chant Krunk, chant traditionnel connu de tous les Arméniens, parle d’une grue, oiseau migrateur, à laquelle l’Arménien, en exil, demande des nouvelles du pays : il sert de lien entre les histoires. Tour à tour, un homme, une grand-mère et un enfant interrogent la grue pour avoir des histoires du pays. Un extrait de ce spectacle a été joué devant des membres de la diaspora, pour s’assurer de sa fidélité à la parole arménienne. Ce spectacle est évolutif, car la conteuse continue de recueillir des paroles arméniennes auprès de Denis Donikian et d’autres associations. Accompagnée à la kamantcha par le musicien Garabed.
- Le 7 mars 2007, à 15h à Antony
Bibliothèque municipale – 20 rue Maurice Labrousse – 01 40 96 17 17 – http://www.bm.ville-antony.fr
- Le 6 juin 2007, à 16h à Aulnay-sous-Bois
Foyer Dumont, Parc Dumont – www.aulnay-sous-bois.com
2/Atom Egoyan : Rétrospective intégrale, Centre Pompidou, du 3 mai au 4 juin
Le Centre Pompidou présente la première rétrospective intégrale des films d’Atom Egoyan, retraçant son cheminement, des premiers courts métrages aux dernières fictions, en passant par les films et épisodes de séries pour la télévision.
Né en Egypte en 1960 dans une famille issue de la diaspora arménienne qui émigra au Canada lorsqu’il était encore tout jeune, Atom Egoyan a souvent dit que ce sont des images, photos ou films, qui lui ont permis de connaître ses origines culturelles, son histoire familiale et, par là-même, de façonner son identité. Vecteurs privilégiés de la mémoire, au point de se substituer ou de se mêler indissociablement à l’expérience vécue, les images ont opéré pour lui, depuis toujours, la rencontre de l’individuel et du collectif, du public et du privé.
Les créations d’Atom Egoyan – films, installations, mises en scènes – articulent ce rapport personnel à l’image et, plus largement, aux techniques d’enregistrement et de restitution sonore et visuelle, avec le contexte technologique et culturel dans lequel il a évolué : celui de la prolifération des images au quotidien, via la télévision, la vidéo et l’informatique, qui a marqué les années 80 et 90, avant la déferlante numérique. Conçus comme des dispositifs qui désignent la médiation des images entre l’homme et le monde, ses films – Family Viewing, Speaking Parts, Calendar et Citadel tout particulièrement – tentent de représenter et de penser cette révolution contemporaine : qu’en est-il désormais de l’intime, du désir, du corps, du souvenir, de la famille, de l’identité…
Centre Georges Pompidou – 75004 Paris – 01 44 78 12 33 – Consultez le site officel du Centre Pompidou |
Exposition/installation
du 3 mars au 27 mai 2007
David Lynch–The Art is on Fire
The Fondation Cartier pour l’art contemporain - 261, boulevard Raspail 75014 Paris - 01.42.18.56.50 - open every day, except Monday, from 12 p.m. to 8 p.m. - Admission: 6.50 €, reduced rate*: 4.50 €
Pour plus d'infos, consulter le site de la Fondation Cartier
Présentée à la Fondation Cartier pour l’art contemporain à Paris, The Air is on Fire est la plus importante exposition jamais consacrée à l’œuvre de David Lynch en tant qu’artiste plasticien. Explorant les multiples facettes de son art, elle rassemble un grand nombre de peintures, photographies, dessins, films expérimentaux et créations sonores, réalisées entre 1960 et aujourd’hui. Une occasion exceptionnelle de découvrir et de revisiter l’art de David Lynch à la lumière d’œuvres inédites, mises en scène par l’artiste lui-même. Cette exposition-événement est accompagnée d’une programmation de concerts et de projections conçue par David Lynch pour les Soirées Nomades. |
Expositions/spectacles/colloques/conférences/manifestations internationales
à partir du 2 juin 2007
Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration
L’établissement public de la Porte Dorée - Cité nationale de l’histoire de l’immigration sera chargé de rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le XIXe siècle et contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration en France.
Un lieu central, à identité forte, emblématique et chargé d'histoire L’histoire du Palais de la Porte Dorée remonte à l’Exposition coloniale internationale de 1931. Sa vocation première fut d’être un musée des colonies, devant représenter l’histoire de la conquête coloniale, des territoires colonisés ainsi que son incidence sur les arts. En 1960, dans le contexte de la décolonisation, le Palais devient le Musée des Arts africains et océaniens. Avec la création du musée du quai Branly – Arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques –, et la fermeture du MAAO, seul l’aquarium tropical et les salles historiques du rez-de-chaussée restent ouverts au public.
Le choix de ce lieu
La question du lieu pour un futur “Musée de l’immigration” s’est très vite posée au sein du Conseil scientifique, et l’idée du Palais de la Porte Dorée s’est imposée immédiatement et naturellement. Les bas-reliefs de la façade, le bureau du maréchal Lyautey, les très belles fresques de la salle d’apparat, tout rappelle la destination première du lieu et très vite, le débat s’est porté sur l’assimilation de l’histoire de l’immigration à un sous-ensemble de l’histoire de la colonisation risquant de brouiller, finalement, le message de la future institution. L’image de l’immigration est déjà très influencée par un certain paternalisme né durant la colonisation, et les stigmatisations héritées de cette période sont loin d’avoir disparu de l’inconscient collectif français ; le but du musée est précisément, entre autres objectifs, de battre en brèche ces stéréotypes.
Retourner les symboles
Il s’agit donc avec ce projet et ce lieu, de déconstruire l’imagerie héritée de la colonisation, de retourner les symboles. De dire et de montrer que la page de la colonisation est définitivement tournée et détourner le bâtiment de sa vocation première.
Les scénographes auront un rôle important dans ce défi : prendre en compte le passé colonial du bâtiment, rendre à l’immigration coloniale (et post-coloniale) toute sa place mais rien que sa place, et évoquer l’histoire longue de la colonisation. Mettre les uns et les autres sur le même plan, tout en préservant bien évidemment leurs originalités (sociales, culturelles, économiques) permettra ainsi de comparer les vagues migratoires, leur intégration, leur apport à la nation française et ainsi de combattre les représentations dont sont spécialement victimes les populations du sud de la planète, et tout particulièrement celles issues des anciennes possessions coloniales européennes.
Une exposition sur les liens entre immigration et colonisation
Dans cette optique, et afin de montrer la complexité des mouvements migratoires de l’histoire contemporaine, une grande exposition temporaire sera consacrée aux liens entre immigration et colonisation et notamment autour de l’exposition coloniale de 1931. Cette exposition aura à la fois le mérite d’être transversale, de montrer l’importance de l’exposition coloniale dans le cadre français tout en relativisant la portée de l’immigration coloniale dans le cadre des migrations internationales de l’époque.
Quoiqu’il en soit, détourner un édifice de sa symbolique initiale semble à la portée des historiens, scénographes, muséographes, architectes qui devront relever ce défi.
Il s’agit de rien moins que de montrer que le poète allemand du XIXe siècle et l’ouvrier en bâtiment portugais de la fin du XXe, les mineurs polonais, italiens, marocains et le réfugié espagnol, le travailleur agricole italien et l’exilé sud-américain, l’ouvrier belge et l’étudiant africain font partie de l’histoire de notre pays. Dans ce cadre foisonnant, l’édifice, malgré la force de sa symbolique, ne pourra effacer la richesse humaine et la diversité culturelle qu’il donnera à voir. |
Atelier-conte « Oralité littéraire » dirigé par Krystin Vesterälen
le mercredi 27 juin 2007 à 14h au jeudi 28 juin à 9h
«L’Italie des Contes»
En partenariat avec le service culturel de l’Université Paris 7 (Paris Diderot) nous organisons La Nuit du Conte au sein du Couvent des Cordeliers.
Afin de s’insérer au sein de l’exposition consacrée à Léonard da Vinci, le thème des contes serait «L’Italie des Contes». Les contes traditionnels et littéraires sont représentatifs d’une culture qui avance, d’un peuple de traditions et d’avenir.
Il s’agit de découvrir ou approfondir l’art de transmettre un conte (traditionnel ou littéraire) oralement, sans support écrit, en évitant d’apprendre par cœur au préalable un texte.
Vous êtes musicien et vous seriez intéressé pour accompagner les lecteurs, prenez contact avec nous.
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Danse/Théâtre/Musique/Chorégraphie
du vendredi 4 mai au dimanche 3 juin 2007
Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
96 bis, rue Sadi-Carnot — 93 177 Bagnolet Cedex 01 (France) — infos/résa: 01 55 82 08 01 —
rencontres-choregraphiques@wanadoo.fr — Consulter le site des Rencontres Chorégraphiques
Engagée, singulière, chaque édition du festival permet de découvrir une scène artistique originale et de partager des imaginaires, des expériences et des cultures. Notre désir est d’encourager la mobilité des artistes, de refuser le repli et d’être un lieu de partage avec le public autour du corps qui s’expose, qui interroge nos perceptions et qui désenclave notre vision du monde. À travers le prisme de nos mythologies quotidiennes, quelles relations les artistes entretiennent-ils avec cet « aujourd’hui » dans lequel nous vivons? Changer notre regard, mettre en doute nos évidences, transgresser nos préjugés, nourrir nos utopies et nos espaces de résistance face aux formatages de nos vies, autant de leitmotivs qui font de ces parcours d’artistes un enrichissement et un échange. Suivre un festival est un voyage, un déplacement vers une pluralité de regards et de témoignages sur le fracas du monde contemporain, un lieu ouvert sur le monde.
Deux exemples sur l’agenda:
1/ La pornographie des âmes de Dave Saint-Pierre, Québec, Canada – Théâtre Gérard Philipe / Centre dramatique national de Saint-Denis
Salle Roger Blin –
Vendredi 1er juin – 20h30,
Samedi 2 juin – 20h30,
Dimanche 3 juin – 19h30
pièce pour 15 interprètes –
durée: 130 minutes + entracte (20 minutes)
À travers des extraits de textes de Rodrigo Garcia, Yves Reynaud, Juan Pedro Guetierrez, Abdulah Sidran, Cyrill
Collard et Dave Saint-Pierre, des corps superposent jeu et vérité, émotions réelles et amplifiées. Pris en flagrant
délit d’énergie viscérale, les corps s’abîment, s’écorchent dans le lieu désacralisé qu’est la scène, devenue une
arène où le public et l’interprète ne font qu’un. Chacun leur tour, ils se racontent des histoires.
Le paradoxe du corps et de la pensée est la vitrine de La pornographie des âmes. Une vitrine ouverte sur le
démembrement de l’incarnation humaine face à la chair du corps. Des femmes et des hommes décharnés,
enjoués, faibles, beaux, heureux, déchirés, sacrifiés, désarticulés et indubitablement vivant.
Mes fantasmes sont en premier plan, le seront toujours : montrer une grosse femme nue qui se tortille de plaisir,
une fille canon, nue, la jambe relevée, exposant ainsi son sexe, et prise de secousses incontrôlables, couper la tête
d’un homme et lui demander de se lancer tête première dans un mur de béton et ce, sans fin… il y a comme un
effet de déjà vu. Je pousserai toujours la bêtise humaine, en espérant que cela frappera au moins quelqu’un. Le
frapper en plein visage, juste assez pour le défigurer. À quand, dans les rues du monde entier, des gens marchant
à poil, jouant du tuba avec littéralement le feu au cul? L’ignominie absolue. J’en rêve! J’en rêve tellement que je la
mettrai sur scène. La scène étant une fenêtre grande ouverte au voyeurisme de toutes sortes.
C’est un hymne au genre humain, elle célèbre autant sa beauté que sa laideur, sa profondeur et sa superficialité.
De tout et de rien on construit sa vie, alors ma danse se doit de refléter cette chose si simple et si complexe à la
fois qu’est la vie. Finalement, je veux tout simplement raconter une histoire.
2/ Errance par Kettly Noël, Donko Seko / La Compagnie, Mali
Théâtre Gérard Philipe / Centre dramatique national de Saint-Denis – Le Terrier
Samedi 2 juin – 18h,
Dimanche 3 juin – 17h30 – solo –
durée: 40 minutes
L’errance, c’est aller de côté et d’autre, au hasard, à l’aventure comme une provocation à convoquer des états qui
échapperaient à la constance. C’est éprouver des métamorphoses et faire naître différents caractères à travers un
seul personnage.
Kettly Noël travaille sur un état corporel inspiré du quotidien.
De l’errance, surgit la « femme bouche », celle qui veut dire et ne peut trouver les mots pour le dire, celle qui veut
rendre compte sans être trop sûre de quoi exactement.
Coupures / Blessures / Meurtrissures…
Amours / Douleurs profondes / Joies intenses / Folies…
Insouciance / Innocence…
Il n’y aurait plus qu’un corps qui dit, repoussé dans ses limites, toujours conscient, emporté par les gestes
suspendus et retenus, les torsions et contorsions.
Et il y aurait le temps.
Les temps de donner à voir des petits bouts d’histoire, des traces de vie…
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Arts - Sculpture Antiquités grecques étrusques et romaines
du 23 Mars 2007 au 18 Juin 2007
Praxitèle
Musée du Louvre, Paris – Hall Napoléon – tlj de 9 h à 18 h, sauf le mardi.
Nocturne jusqu’à 22 h les mercredi et vendredi. Billet spécifique à l’exposition : 9.50 €. — Billet jumelé (collections permanentes et exposition Praxitèle): 13 € avant 18 h, 11 € après 18 h. Audioguide, disponible en français, anglais et espagnol. Prix: 5 € — Consulter le site du Musée du Louvre

Premier sculpteur grec à oser représenter un nu féminin, Praxitèle, dont la carrière se situe au IVe siècle avant J-C, reste aujourd'hui l'un des plus fameux artistes de l'Antiquité. On ne connaît cependant de sa vie que quelques anecdotes, rapportées par diverses sources grecques ou latines ; et ce n'est la plupart du temps que par le témoignage indirect des copies faites à l'époque romaine que l'on cherche à identifier ses créations.
Cette exposition s'attache donc à retrouver les traces de ce célèbre 'fantôme' en rassemblant pour la première fois le plus grand nombre possible de marbres et de bronzes où l'on s'accorde à reconnaître la manière du maître. L'exposition a pour ambition d'évoquer les diverses images qui ont été données de Praxitèle au long des siècles, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, mettant ainsi en lumière un Praxitèle loin de la réalité, qu'on a parfois imaginé. |
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Concert/Festival
19 juin, 2007 à 19h
Hispanic Choir of Los Angeles
Maison de Quartier Floréal – 3 Promenade de la Basilique, Saint-Dénis– Plus d’infos sur le site
Antonio Espinal, chef de chœur.
Ce choeur hispanique de jeunes filles vient d’un quartier de Los Angeles en pleine mutation. Elles rencontrent un autre quartier qui bouge, et entonnent leurs chants mexicains, des plus traditionnels aux plus actuels, aussi puissants que le Gospel, aussi naïf que la peinture des rues.
Ce concert fait partie du Festival de Musique Métis. |
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Fête nationale suédoise/concert
Jeudi 21 juin de 19h à 22h
Fête de la musique — Fête de la Saint Jean/Midsommar
Centre Culturel Suédois à Paris – 11, rue Payenne 75003 Paris – 01.44.78.80.20 – info@ccs.si.se
Fête de la Saint Jean – Midsommar où nous célébrons les journées les plus longues et les nuits sans obscurité – même dans le jardin du CCS, en dansant autour du mât de Midsommar.
Commençons la soirée par la danse autour du mât accompagnée par l’accordéon comme le veut la tradition.
Après la danse, vers 20h30, préparez-vous à un concert exceptionnel avec la musique Joik des Samis du Grand Nord de la Suède, du folk, du jazz et du pop avec Sofia Jannok. Sofia Jannok est originaire de Gällivare en Laponie, plus précisément du village sami Luokta Mavas. En 2003, elle a obtenu le Sámi Grand Prix. Sofia Jannok, chant, Peter Tikkanen, piano, Tobias Helén, contrebasse et Johan Englund, batterie. www.sofiajannok.com |
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